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27.11.2007
Too Long
Ecouter à moitié et avec mépris les problèmes conjugaux de ma copine de fac, ces complaintes mièvres et désolantes. J'éprouve de la pitié pour cette fille incapable de vivre seule, qui croit au Grand Amour et qui voit inexorablement son mec s'éloigner. Presque plus de coït, ou juste un par semaine, histoire de rentrer dans la moyenne et les statistiques. C'est en écoutant ce genre d'histoires que je me sens vraiment heureuse libre et libérée. Je n'échangerai pour rien au monde ma vie quelque peu dissolue, ma vie aux moeurs légères. Céder à la tentation quand elle se présente, tout gouter et expérimenter avant qu'il ne soit trop tard. Faire semblant de m'intéresser à ces vies dont je n'ai finalement que faire, un jeu que je supporte de moins en moins. Nous n'appartenons pas à la même sphère. Alors que l'on me demande comment etait l'intérieur de la boîte ou j'étais samedi, je leur décris, le sourire en coin la configuration des toilettes.
Mes heures de cours recommencent à s'amonceler au fur et à mesure que nous reprennons les cours dans des préfabriqués, en cachette, pour ne pas se faire bloquer le seul lieu que nous avons trouvé pour faire cours.
l'organisation de mon stage se finalise, il ne me manque plus que le passeport et à attendre le jour du grand saut dans le vide, le grand frisson attendu depuis 22ans. Je trépigne.
20:55 Publié dans la vie simple | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note








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